Le gonflage d'un parapente dans le vent l'est devenu alors qu'au début, c'était exotique et pas toujours bien vu, et réservé aux fadas parapentistes des bords de mer.

A l'inverse, la mode est maintenant de gonfler face même sans vent, alors que le gonflage dos a tout pour plaire ...

Avec un peu de vent, gonfler face avec les bonnes commandes en main est un must. Il s'agit de se retourner sans trop tarder et de s'envoler.

Avec un vent moyen, on peut tenter la boule.

Lorsque le vent est fort, gonfler le parapente en bord de fenêtre est judicieux. Vous avez le temps de faire votre prévol, de vous attacher, d'attacher votre passager dans le cas d'un biplace, de vous retourner, de prendre les commandes, sans que le parapente ne tente un départ inopiné ...

 

Il faut une une aide au passager pour qu'il conserve son équilibre ...

 Technique du "cobra".

Vous étalez la voile, le bord d'attaque parallèle au sens du vent. Un aide peut tenir le bout de plume, ou vous utilisez votre sac, ou un sac de sable dédié et laissé sur le site ... Vous prévenez votre aide de la marche à suivre : il ne bouge pas, il attend et ne participe pas au démêlage, mais tient le bout de plume pour empêcher tout gonflage intempestif. Vous le prévenez qu'il aura à lâcher au premier effort lorsque vous gonflerez la voile.

Vous démêlez soigneusement (un nœud dans le vent, ça peut rendre un parapente furieux !).

Vous vous attachez après avoir mis votre casque et vos gants.

Vous vous retournez, et prenez vos commandes en les croisant.

Une main prend les deux avants.

La main qui a le frein "du bas" (en dragonne ?) prend la suspente de frein "du haut" de la main occupée par les avants ... Bon, faut relire.

Vous prévenez votre assistant qui tient votre bout de plume. Ce n'est pas la peine de parler à votre sac.

Vous gonflez en vous recentrant version crabe en tirant le "A du haut", en jouant un peu du frein, et vous vous retournez assez tôt (en lâchant la suspente), mais sans précipitation.

Vous êtes en l'air ou ça ne va pas tarder.