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L'hébergement est rapidement choisi : c'est le
plus éloigné des poubelles !
Après une journée d'exploration, on grimpe sur
la falaise ce qui nous permet de trouver un déco, un chemin
plus facile, et d'admirer le village au soir couchant.
Dès le premier vol, je vois mieux l'ensemble,
le chemin, et un second décollage ...
Aller au bout me semble osé, mais je
m'approche en cherchant des oiseaux qui feraient de même.
A droite du déco, la mangrove et un atterro
facile. Le sommet est impraticable.
La terre est ronde, mais ça ne se voit pas.
Les cactus sont géants, il s'agit de viser
juste ...
Le jour suivant, on prend le fourgon, c'est
moins sportif, mais on a moins chaud au retour.
Patrice fait du soaring pendant un long
moment. Il évite les arbustes du bord de la falaise, les
palmiers et les cactus à l'atterro, et se pose même avant
d'être reculé dans le vent qui se lève : tout va bien.
Le voyage à la pointe est sans problème (sans
problèmeS selon Coca Cola). L'eau est une invitation à la
baignade, on ne résiste pas, mais il faut se poser sur le
sable.
On décide de rester un peu mais de visiter
l'autre rive. En attendant la pirogue, on assiste à la
pêche.
Le paradis n'est pas éternel. Il ne dure que
quelques mois. Après, il faut ramer.
Notre piroguier arrive. Il connait l'endroit
pour y avoir conduit des volatiles.
Le déco est évident et facile d'accès.
Je fais un petit tour côté mer. L'ancien port
est ensablé.
Claude se prépare. Les spectateurs sont
nombreux.
Au fond à droite, notre port d'attache.
Les pêcheurs se sédentarisent, et entourent
leurs terrains de clôtures de cactus.
Quelques bulles permettent de prendre un peu
de gain.
Grand succès à l'atterro.
La pirogue qui s'est échouée le long de la
plage à 1 km du déco (brise de terre à l'aller) arrive à
notre rencontre : on vient juste de sortir de l'eau !
On abandonne les surfeurs.
La pirogue de balsa est stable, mais j'ai un
petit doute sur la solidité ...
Petit exercice d'équilibre pour Claude dans la
brise de mer.
Le poisson ne rentre pas tout seul dans la barque.
Brochettes de crevettes, poisson grillé avec
patates douces, bananes flambées ...
Au loin, le ciel est menaçant : nous sommes au
bon endroit.
Avant notre dernier soaring, on se ravitaille
en mangues. Les marchands sont nombreux. Celui ci ne veut
pas de mon billet de 5 000 FMG qui vaut 1 000 Ar soit 0,4
euros ! Bon, c'est combien ?
C'est marée basse. Une grande aigrette pêche.
Après le vol, retour à Tuléar (pas pour
l'aigrette) avant la remontée.
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