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Le Camp Catta est niché entre le Caméléon et
le Tsaranoro.
Il faut mériter le vol : 600 m de dénivelé à faire à pied,
en 1H30 pour les bons marcheurs que nous sommes ... On ne le
fera pas tous les jours.
Un abri permet d'attendre que l'aérologie soit favorable. On
ne comprend pas tout d'autant que les locaux ne sont ni
explicites ni bien au courant non plus.
Spectacle grandiose comme à chaque fois que l'on voit la
planète de haut.
A la seconde grimpette, Patrice aura le feu vert pour se
mettre en l'air et s'épargnera une descente à pied.
L'atterro est bien visible, comme les gros rochers qui
accueillent le volatile à la sortie.
Le terrain est grand, mais Claude se posera à côté ...
Hyacine fait voler de temps à autre quelques touristes.
Pendant que certains s'amusent, d'autres sont de corvée de
bois.
Avec une Valluna Bivouac, on garde le sourire. Claude
s'offrira les services d'un porteur.
Il faut dire que la grimpette fait un brin souffrir, même si
on ne va pas au pied de la falaise toutes les fois.
Cet autre déco, plus accessible, est un brin court, et si on
ne prend pas l'ascendance, on est vite en bas. Patrice se
prépare pour un plouf : il faut soigner la course car le
terrain n'a rien à voir avec la pelouse du Ménez-Hom.
A l'atterro, un pilote local vient nous dire bonjour.
Au Camp Catta, nous aurons la visite de lémuriens catta.
Nos cousins éloignés ne sont pas farouches, mais ne se
laissent pas approcher de trop près.
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