 |

|
 |

Retour au lac d'Itasy. A la fin d'une journée
glandouille, on trouve les geysers qui sont comme le pays :
mora mora.
On décide de grimper sur un caillou (Top à 1
650 m - 400 m de dénivelé) après avoir vu un volatile en
descendre. La grimpette est sportive. Ce sera notre dernier
vol et Patrice ratera son premier déco, se fera les
premières douleurs et frayeurs.
Claude est l'ouvreur. On peut aussi voler au
bord du lac, et de la colline voisine. Avec de bonnes
conditions, en osant un peu, un pilote aguerri peut faire un
petit tour du lac.
Pour meubler une journée ventilée, on se
balade vers un site qui nous a été indiqué. Claude, pourtant
pas du style mora mora, se perd dans ses pensées.
Il n'y a pas beaucoup de poissons dans ces
eaux troubles.
Près de notre base, la colline à l'antenne est
aussi un site ... On fera la grimpette.
Allez, on change de crémerie. On n'avait pas
vu le village sous cet angle. Faudra aller voir en face.
On meuble les derniers instants par la visite
des endroits négligés, comme la sortie du lac. On traine un
peu.
La dernière soirée chez Jacky est musicale.
Vincent Brisard qui vient de finir sa saison malgache est
au bar, comme d'ailleurs une vieille connaissance qui nous
ignore ... Eh oui, le monde est petit, on se retrouve
toujours.
Sur le chemin du retour, on s'offre nos
derniers ananas. Mais à qui les acheter ?
A Tana, on dépense nos derniers sous, on mange
notre dernier filet de zébu, on retrouve Patrice qui replie
sa voile. Vers 17 heures, on prend le Lite Ace pour se
plonger une dernière fois dans les embouteillages. On
arrivera à l'heure. A Paris, chance, il y a un train ...
|

 |
 |